FSFrédéric Spinga

Simulez votre stratégie patrimoniale

Placement, impôt sur le revenu, IFI ou revenus de capitaux mobiliers : ajustez les curseurs pour une première estimation, puis affinons-la ensemble.

PlacementImpôt sur le revenuIFIRevenus de capitaux mobiliers

Combien votre épargne peut-elle valoir demain ?

Capital initial, versements réguliers, durée et rendement visé : projetez la valeur de votre placement à terme, puis construisons ensemble la stratégie pour y parvenir.

Projeter mon épargnePartir d'un objectif
10 000 €
300 €
15 ans
3,0 %
Capital estimé au terme
83 451 €
dont total versé (hors intérêts) : 64 000 €
Construire ma stratégie
Composition du capital estimé au terme
83 451 €
Capital estimé

Simulation indicative, à taux constant et hors fiscalité, frais de gestion et aléas de marché — un rendement passé ou visé ne garantit jamais un rendement futur. Objectif : donner un premier ordre de grandeur avant d'en discuter ensemble et de choisir les supports adaptés à votre profil de risque et à votre horizon.

Combien allez-vous payer d'impôt sur le revenu ?

Revenu net déclaré, déductions, situation familiale et réductions d'impôt : une première estimation, du revenu déclaré à l'impôt net, selon le barème progressif applicable aux revenus 2025.

CélibataireCouple (marié ou pacsé)
60 000 €
0
0 €
0 €
Impôt sur le revenu net estimé
9 800 €
Revenu net imposable (après abattement de 10 %) : 54 000 €
Revenu fiscal taxable (après déductions) : 54 000 €
Impôt brut : 9 800 € — Réductions d'impôt : − 0 €
Taux moyen d'imposition (sur l'impôt net) : 16,3 %
Lancer mon étude
Le barème par tranches, visualisé — chaque « marche » correspond à un taux
0 %Jusqu'à 11 600 €
11 %11 600 – 29 579 €
30 %29 579 – 84 577 €
41 %84 577 – 181 917 €
45 %Au-delà de 181 917 €

Avec un revenu fiscal taxable de 54 000 € par part, votre tranche marginale d'imposition est de 30 %.

Comment ça marche, en clair

Le revenu net déclaré, c'est celui que votre employeur indique sur votre fiche de paie de décembre ou votre récapitulatif annuel — pas votre salaire brut (qui inclut les cotisations sociales que vous ne touchez jamais), mais pas encore votre revenu net imposable non plus. Entre les deux, l'administration retire automatiquement 10 % de ce revenu net déclaré, pour tenir compte forfaitairement de vos frais professionnels : c'est cet abattement de 10 % que ce simulateur calcule pour vous, vous n'avez rien à faire. Ce que vous obtenez ensuite s'appelle le revenu net imposable.

On peut encore le réduire avec des déductions personnelles : une pension alimentaire versée, des versements sur un Plan d'Épargne Retraite (PER), la part déductible de la CSG… Ce qu'il reste après ces déductions s'appelle le revenu fiscal taxable : c'est lui, et seulement lui, qui va être découpé en tranches.

Imaginez ce revenu fiscal taxable découpé en tranches, comme les marches d'un escalier. Chaque tranche a son propre taux, et ce taux augmente à mesure que vous montez les marches. La première tranche, jusqu'à 11 600 € par « part », n'est pas imposée du tout. Au-dessus, chaque euro supplémentaire est taxé au taux de la marche où il tombe — jamais tout votre revenu au même taux ! On appelle ça le barème progressif.

Le nombre de « parts » de votre foyer (1 pour une personne seule, 2 pour un couple, plus une demi-part par enfant pour les deux premiers, puis une part entière à partir du troisième) permet de partager votre revenu avant de lui appliquer ce barème : plus vous avez de parts, moins chaque part est élevée, donc moins vous payez d'impôt au total. C'est le quotient familial — son avantage est toutefois plafonné à 1 807 € par demi-part liée aux enfants. Une décote vient ensuite adoucir encore la note pour les foyers modestes. Le résultat de toutes ces étapes s'appelle l'impôt brut.

Dernière étape : contrairement aux déductions (qui agissent sur le revenu, avant le calcul), les réductions d'impôt agissent directement sur l'impôt brut lui-même — par exemple l'emploi d'une aide à domicile ou un investissement locatif Pinel. Ce qui reste à payer au final, c'est l'impôt net.

Hypothèse retenue : ce simulateur applique systématiquement l'abattement forfaitaire de 10 % (le plus favorable dans la grande majorité des cas), et non l'option pour les frais réels — plus précise mais qui nécessite de lister chaque dépense professionnelle, non modélisable ici simplement.

Barème des revenus 2025 (loi de finances pour 2026, art. 197 du Code général des impôts) ; abattement forfaitaire de 10 % (art. 83 du Code général des impôts, plancher 509 € / plafond 14 555 € pour les revenus 2025) — economie.gouv.fr

Êtes-vous concerné par l'IFI ?

Résidence principale, autre patrimoine immobilier et emprunts en cours : une première estimation de votre impôt sur la fortune immobilière.

800 000 €
700 000 €
200 000 €
IFI estimé
0 €
Patrimoine net taxable : 1 260 000 €
Lancer mon étude
Le barème par tranches, visualisé — chaque « marche » correspond à un taux
0 %Jusqu'à 800 000 €
0,5 %800 000 – 1,3 M€
0,7 %1,3 – 2,57 M€
1 %2,57 – 5 M€
1,25 %5 – 10 M€
1,5 %Au-delà de 10 M€

Votre patrimoine net taxable (1 260 000 €) reste en dessous du seuil d'entrée de 1 300 000 € : vous ne payez aucun IFI.

Comment ça marche, en clair

L'IFI ne concerne que votre patrimoine immobilier — pas votre compte en banque, pas vos actions. Il ne se déclenche que si ce patrimoine immobilier net (une fois vos emprunts immobiliers déduits) dépasse 1 300 000 €. En dessous de ce seuil, vous ne payez rien du tout.

Au-dessus, comme pour l'impôt sur le revenu, on applique un barème par tranches : plus votre patrimoine est élevé, plus le taux appliqué à la tranche supérieure augmente (de 0,5 % à 1,5 %), et seule la fraction qui dépasse chaque seuil est taxée à ce taux-là — jamais la totalité du patrimoine.

Un coup de pouce : votre résidence principale bénéficie d'un abattement de 30 % sur sa valeur avant d'entrer dans le calcul — comme si elle valait 30 % de moins aux yeux de l'administration fiscale. Et juste au-dessus du seuil d'entrée (entre 1,3 et 1,4 M€), une décote adoucit encore la transition.

Barème en vigueur en 2026, inchangé depuis 2018 (art. 964, 973 et 977 du Code général des impôts) — impots.gouv.fr

Dividendes et intérêts : quel régime choisir ?

Comparez le prélèvement forfaitaire unique (flat tax) et l'option pour le barème progressif de l'impôt sur le revenu.

Perçus en 2025Perçus depuis 2026
5 000 €
2 000 €
30 %
Prélèvement forfaitaire unique
Total dû (impôt + prélèvements sociaux)
2 100 €
Option barème progressif
Total dû (impôt + prélèvements sociaux)
2 400 €
Comparaison visuelle des deux régimes
Prélèvement forfaitaire unique
2 100 €
Barème progressif
2 400 €

Le prélèvement forfaitaire unique est ici plus avantageux.

Comment ça marche, en clair

Quand vous touchez des dividendes (le versement d'une entreprise à ses actionnaires) ou des intérêts (la rémunération d'un placement comme un compte à terme), l'État prélève par défaut 30 % — le fameux « prélèvement forfaitaire unique », ou flat tax. Il se décompose en 12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de cotisations sociales — ce taux social est passé à 18,6 % depuis le 1er janvier 2026, portant le total à 31,4 % pour les revenus les plus récents.

Vous avez toujours le droit de refuser ce forfait et de choisir à la place le barème progressif classique de l'impôt sur le revenu (celui de l'onglet « Impôt sur le revenu ») — mais ce choix s'applique à tous vos revenus de capitaux mobiliers de l'année, vous ne pouvez pas piocher au cas par cas. Il n'est intéressant que si votre tranche d'imposition est basse (0 % ou 11 %) : dans ce cas, le barème vous coûte moins cher que le forfait de 12,8 %.

Pour les dividendes, un coup de pouce supplémentaire existe en cas d'option pour le barème : seuls 60 % du montant touché sont réellement imposés (abattement de 40 %). Cet avantage n'existe pas pour les intérêts, ni sur la part des cotisations sociales, toujours dues sur la totalité.

Ce simulateur ne concerne pas l'assurance-vie : même si les produits d'un contrat d'assurance-vie sont, sur le papier, une forme de revenus de capitaux mobiliers, ils suivent un régime fiscal à part (rachat avant ou après 8 ans, abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule/9 200 € pour un couple après 8 ans, taux différents de ceux présentés ici). Autre différence importante : la hausse de la CSG au 1er janvier 2026 qui porte la part sociale à 18,6 % pour les dividendes et intérêts n'a pas touché l'assurance-vie, qui reste à 17,2 %. Pour une simulation sur votre contrat d'assurance-vie, parlons-en directement.

Régime en vigueur en 2026 (art. 158 et 200 A du Code général des impôts, loi de financement de la sécurité sociale pour 2026) — economie.gouv.fr

Simulations indicatives, calculées en direct à partir des barèmes officiels en vigueur, sur des cas simplifiés (hors réductions et crédits d'impôt, hors cas particuliers). À affiner ensemble avec votre situation réelle — les chiffres n'ont pas de valeur contractuelle.

Votre situation mérite un vrai bilan

Les simulateurs donnent une première idée. Pour une stratégie fiscale et patrimoniale adaptée, parlons-en directement.

Rendez-vous
Tour CB21, Place de l'Iris, Paris La Défense
Zone d'intervention
Paris & Île-de-France, France entière
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