Placement, impôt sur le revenu, IFI ou revenus de capitaux mobiliers : ajustez les curseurs pour une première estimation, puis affinons-la ensemble.
Capital initial, versements réguliers, durée et rendement visé : projetez la valeur de votre placement à terme, puis construisons ensemble la stratégie pour y parvenir.
Simulation indicative, à taux constant et hors fiscalité, frais de gestion et aléas de marché — un rendement passé ou visé ne garantit jamais un rendement futur. Objectif : donner un premier ordre de grandeur avant d'en discuter ensemble et de choisir les supports adaptés à votre profil de risque et à votre horizon.
Revenu net déclaré, déductions, situation familiale et réductions d'impôt : une première estimation, du revenu déclaré à l'impôt net, selon le barème progressif applicable aux revenus 2025.
Avec un revenu fiscal taxable de 54 000 € par part, votre tranche marginale d'imposition est de 30 %.
Le revenu net déclaré, c'est celui que votre employeur indique sur votre fiche de paie de décembre ou votre récapitulatif annuel — pas votre salaire brut (qui inclut les cotisations sociales que vous ne touchez jamais), mais pas encore votre revenu net imposable non plus. Entre les deux, l'administration retire automatiquement 10 % de ce revenu net déclaré, pour tenir compte forfaitairement de vos frais professionnels : c'est cet abattement de 10 % que ce simulateur calcule pour vous, vous n'avez rien à faire. Ce que vous obtenez ensuite s'appelle le revenu net imposable.
On peut encore le réduire avec des déductions personnelles : une pension alimentaire versée, des versements sur un Plan d'Épargne Retraite (PER), la part déductible de la CSG… Ce qu'il reste après ces déductions s'appelle le revenu fiscal taxable : c'est lui, et seulement lui, qui va être découpé en tranches.
Imaginez ce revenu fiscal taxable découpé en tranches, comme les marches d'un escalier. Chaque tranche a son propre taux, et ce taux augmente à mesure que vous montez les marches. La première tranche, jusqu'à 11 600 € par « part », n'est pas imposée du tout. Au-dessus, chaque euro supplémentaire est taxé au taux de la marche où il tombe — jamais tout votre revenu au même taux ! On appelle ça le barème progressif.
Le nombre de « parts » de votre foyer (1 pour une personne seule, 2 pour un couple, plus une demi-part par enfant pour les deux premiers, puis une part entière à partir du troisième) permet de partager votre revenu avant de lui appliquer ce barème : plus vous avez de parts, moins chaque part est élevée, donc moins vous payez d'impôt au total. C'est le quotient familial — son avantage est toutefois plafonné à 1 807 € par demi-part liée aux enfants. Une décote vient ensuite adoucir encore la note pour les foyers modestes. Le résultat de toutes ces étapes s'appelle l'impôt brut.
Dernière étape : contrairement aux déductions (qui agissent sur le revenu, avant le calcul), les réductions d'impôt agissent directement sur l'impôt brut lui-même — par exemple l'emploi d'une aide à domicile ou un investissement locatif Pinel. Ce qui reste à payer au final, c'est l'impôt net.
Hypothèse retenue : ce simulateur applique systématiquement l'abattement forfaitaire de 10 % (le plus favorable dans la grande majorité des cas), et non l'option pour les frais réels — plus précise mais qui nécessite de lister chaque dépense professionnelle, non modélisable ici simplement.
Résidence principale, autre patrimoine immobilier et emprunts en cours : une première estimation de votre impôt sur la fortune immobilière.
Votre patrimoine net taxable (1 260 000 €) reste en dessous du seuil d'entrée de 1 300 000 € : vous ne payez aucun IFI.
L'IFI ne concerne que votre patrimoine immobilier — pas votre compte en banque, pas vos actions. Il ne se déclenche que si ce patrimoine immobilier net (une fois vos emprunts immobiliers déduits) dépasse 1 300 000 €. En dessous de ce seuil, vous ne payez rien du tout.
Au-dessus, comme pour l'impôt sur le revenu, on applique un barème par tranches : plus votre patrimoine est élevé, plus le taux appliqué à la tranche supérieure augmente (de 0,5 % à 1,5 %), et seule la fraction qui dépasse chaque seuil est taxée à ce taux-là — jamais la totalité du patrimoine.
Un coup de pouce : votre résidence principale bénéficie d'un abattement de 30 % sur sa valeur avant d'entrer dans le calcul — comme si elle valait 30 % de moins aux yeux de l'administration fiscale. Et juste au-dessus du seuil d'entrée (entre 1,3 et 1,4 M€), une décote adoucit encore la transition.
Comparez le prélèvement forfaitaire unique (flat tax) et l'option pour le barème progressif de l'impôt sur le revenu.
Le prélèvement forfaitaire unique est ici plus avantageux.
Quand vous touchez des dividendes (le versement d'une entreprise à ses actionnaires) ou des intérêts (la rémunération d'un placement comme un compte à terme), l'État prélève par défaut 30 % — le fameux « prélèvement forfaitaire unique », ou flat tax. Il se décompose en 12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de cotisations sociales — ce taux social est passé à 18,6 % depuis le 1er janvier 2026, portant le total à 31,4 % pour les revenus les plus récents.
Vous avez toujours le droit de refuser ce forfait et de choisir à la place le barème progressif classique de l'impôt sur le revenu (celui de l'onglet « Impôt sur le revenu ») — mais ce choix s'applique à tous vos revenus de capitaux mobiliers de l'année, vous ne pouvez pas piocher au cas par cas. Il n'est intéressant que si votre tranche d'imposition est basse (0 % ou 11 %) : dans ce cas, le barème vous coûte moins cher que le forfait de 12,8 %.
Pour les dividendes, un coup de pouce supplémentaire existe en cas d'option pour le barème : seuls 60 % du montant touché sont réellement imposés (abattement de 40 %). Cet avantage n'existe pas pour les intérêts, ni sur la part des cotisations sociales, toujours dues sur la totalité.
Ce simulateur ne concerne pas l'assurance-vie : même si les produits d'un contrat d'assurance-vie sont, sur le papier, une forme de revenus de capitaux mobiliers, ils suivent un régime fiscal à part (rachat avant ou après 8 ans, abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule/9 200 € pour un couple après 8 ans, taux différents de ceux présentés ici). Autre différence importante : la hausse de la CSG au 1er janvier 2026 qui porte la part sociale à 18,6 % pour les dividendes et intérêts n'a pas touché l'assurance-vie, qui reste à 17,2 %. Pour une simulation sur votre contrat d'assurance-vie, parlons-en directement.
Simulations indicatives, calculées en direct à partir des barèmes officiels en vigueur, sur des cas simplifiés (hors réductions et crédits d'impôt, hors cas particuliers). À affiner ensemble avec votre situation réelle — les chiffres n'ont pas de valeur contractuelle.
Les simulateurs donnent une première idée. Pour une stratégie fiscale et patrimoniale adaptée, parlons-en directement.